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14 Août 2020

Analyse 6com: Aux urnes, citoyens... flamands!


 Le dimanche 13 juin, nous irons aux urnes. Ne nous leurrons pas : ce sont les votes flamands qui écriront en grande partie le scénario futur. Les francophones n’ont pas le choix : ils doivent être demandeurs et s’asseoir, déterminés, à la table des négociations.

 La montée en puissance des idées séparatistes

 Juin 2007. Carton plein du CD&V maqué avec la N-VA : près de 20% des voix. Yves Leterme (monsieur « 800.000 voix ») a la main. Dès 2005, il pensait à ce cartel pour revenir au pouvoir : les socio-chrétiens avaient été boutés hors de la majorité fédérale en 1999. Trop long purgatoire, même pour un catholique…

 Mais Leterme est aussi un mauvais visionnaire. Dans une interview au Vif, le 24 novembre 2005, il réclame davantage d’autonomie pour la Flandre, et jure qu’il ira aux élections – et donc au gouvernement – avec la N-VA. La réforme passera: «Vaut-il mieux quelques mois de négociations d'arrache-pied ou un statu quo de plusieurs années?". Il voudra la première solution, et chutera finalement sur la seconde…

 Comme ils l’avaient dit avant juin 2007, les francophones ne demandent rien. On connaît la suite : orange-bleue avortée, retour du PS, informateur, formateur, premier ministre, démission, négociations, démineur, arrivée de Van Rompuy, départ de Van Rompuy, retour de Leterme, …

 Du côté flamand, le gouvernement régional va profiter de cette instabilité pour multiplier les attaques contre les francophones. Logique, puisque le CD&V et la N-VA mènent la danse : inspection flamande dans les écoles francophones des communes à facilités, Wooncode (obligation de parler flamand pour obtenir un logement social), non-nomination des bourgmestres francophones dans ces mêmes communes, … rien n’est fait pour apaiser la tension communautaire.

 Entretemps (soit dès juillet 2008), la crise socio-économico-libérale a frappé. Tout le monde. Les volontés flamandes de scission, pardon, d’autonomie accrue, passent au second plan. C’est pour mieux revenir.

 Ce changement (provisoire) de priorité fait cependant une victime : le cartel CD&V/N-VA. Les nationalistes flamands ont bâti leur réputation et leur programme sur le seul point communautaire. Ils en avaient fait une question de principe, le seul ciment capable de souder le cartel. Patatras. En septembre 2008, lassés des compromis que Leterme s’engage à faire vis-à-vis des francophones, Bart De Wever fait ses valises. Tant au niveau fédéral qu’au niveau régional.

 Au printemps 2009, les négociations « de communauté à communauté » (le « truc » de Leterme pour sortir le fédéral du bourbier communautaire, c’était de faire discuter les entités fédérées entre elles) sont aussi sur le flanc. Kris Peeters fait endosser la responsabilité au MR, qui ne veut pas d’un accord avant juin, et donc avant les élections régionales.

 Hasard ( ?) du calendrier, c’est à ce moment que les libéraux francophones s’entretuent : le LiDé (de Rudy Aernoudt) rejoint la galaxie MR, ce qui irrite le FDF (sur les ondes de Bel-RTL le 24 février, Aernoudt n’hésite pas à déclarer : "Les querelles communautaires sont le fonds de commerce du FDF et de la N-VA"). Du coup, Olivier Maingain menace de faire sécession. Moins d’un mois plus tard, Didier Reynders renonce à son projet de grande Union libérale, le MCC et le FDF réintègrent les rangs… mais les « francophones démocrates » tiendront leur revanche en lançant plus tard des listes en Wallonie, marchant ainsi sur les plates-bandes de la maison mère. Quant à Rudy Aernoudt, il quittera précipitamment son parti, alors crédité de 0,4% des intentions de vote, au motif que l’extrême droite a infiltré ses troupes. Dans la foulée, il dit vouloir créer un nouveau parti pour les futures élections fédérales de 2011. Le Parti Populaire sera bien présent en juin de cette année. Quant à l’extrême droite, elle n’est pas loin : le leader liégeois du PP, l'avocat Philippe Chansay-Wilmotte, récuse notamment le génocide du Darfour…

 L’Open VLD sort son De Croo

 Il ne faut pas l’oublier, ceux qui ont fait sauter le gouvernement en avril 2010, ce sont les libéraux flamands. Plusieurs raisons à cela.

 En juin 2009, Kris Peeters et le CD&V finissent pas trouver des partenaires pour nouer une majorité régionale : la N-VA (qui revient donc aux affaires) et le SP.a (qui retrouve un gouvernement, malgré des scores désastreux). L’Open VLD est donc relégué dans l’opposition, avec un score qui passe sous la barre des 15%. Le blues s’installe, même si les bleus restent actifs à l’échelon fédéral.

 En décembre 2009, l’Open VLD élit un nouveau président. Deux candidats, Marino Keulen et Alexander De Croo, et une candidate, Gwendolyn Rutten. Vu du sud, Marino Keulen ne peut pas passer : c’est lui qui a envenimé le dossier BHV en ne nommant pas deux des trois bourgmestres francophones de la périphérie (il était alors ministre flamand des Affaires intérieures), et qui a précipité la fin du cartel CD&V/N-VA.

C’est finalement De Croo qui passe, au deuxième tour (Rutten, avec tout de même 28% des voix, a été éliminée en premier), avec 54,95% des voix. L’homme parait plus consensuel, moins enclin à parler de communautaire que de crise économique. Dans une interview à La Libre, le 8 décembre, il décrit son projet politique: « D’abord sur le socio-économique. C’est cela qu’il faut régler le plus rapidement possible. Il y a eu des avancées éthiques importantes durant les huit années de Violette, mais sur le plan socio-économique on a eu beaucoup moins de réalisations. Je pense que l’on doit clarifier le ton à ce niveau. (…) C’est un jeu pour la N-VA que d’essayer de scinder la Belgique. Il faut négocier une solution. Jean-Luc Dehaene a toutes les cartes en mains pour réussir. Il faut éviter d’utiliser un langage fort et des menaces».

Quelques mois plus tard, le ton change radicalement. Le 19 avril, Jean-Luc Dehaene, chargé fin 2009 de trouver un accord pour éteindre le brûlot communautaire, rend sa note finale avant de partir sur un tonitruant communiqué : « Ma mission est terminée ». Il ne faut pas être devin pour comprendre que le miracle consensuel n’a pas eu lieu.

Et voilà donc les libéraux flamands, meurtris tant par leur défaite électorale que par la visibilité toute relative de leur action (avant De Croo, l’Open VLD se plaçait sous les feux de l’actualité pour régler ses problèmes internes), qui passent à l’action. Alexander De Croo, qui refusait donc de jouer la carte de la menace, pose un ultimatum sur la scission de l’arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde : si, le 22 avril, aucune décision concrète n’est prise, il fait imploser le gouvernement. Le 23, la Belgique sait : elle ira aux élections. Sur un coup de poker de De Croo, qui pourtant s’en défend : au vu des sondages, l’Open VLD n’aurait rien à gagner d’un retour aux urnes ; il prend donc ses responsabilités pour faire avancer le pays… n’a-t-il pas plutôt la volonté de cacher la déroute de son idéologie, de son système capitaliste ? N’a-t-il pas peur que la Flandre se réveille avec la gueule de bois, après des années de prospérité, lorsqu’elle découvrira que la crise économique massacre actuellement sept emplois au Nord pour un à deux au Sud, la Wallonie ayant déjà payé par le passé son déclin industriel ?

Pendant ce temps, à Namur…

Et en pays francophone ? S’appuyant sur une théorie qui n’a jamais fait ses preuves (« Nous ne sommes demandeurs de rien »), les quatre partis démocratiques présents au Parlement font mine de s’unir au sein d’un front francophone. Mensurations : 65 sièges à la Chambre (contre 84 aux partis flamands + 1 élu du FN), trois rounds dans les dents (inspection scolaire, wooncode et bourgmestres non nommés) et un défi de taille : risquer un clash d’envergure pour BHV, un dossier qui ne passionnent pas et n’est que très partiellement compris par les Wallons dans leur majorité. Alors, en scindant BHV, est-ce vraiment la fin de la Belgique ?

Politiquement, BHV est l’os à ronger du FDF. Sans cela, quel avenir aurait encore les Maingains boys ? Electoralement, c’est un fief MR, habité le plus souvent par des Bruxellois qui ont fui des communes appauvries sans cesse par le refus – des Flamands – de refinancer la Région bruxelloise. Parce que Bruxelles, c’est 20% de chômage, contre 6% dans les communes à facilités. Et dans les communes à facilités, justement, on gagne en moyenne 46% de plus que le revenu national moyen, et on paye ses impôts… en Flandre.

Le MR, scotché au FDF, n’a donc aucun intérêt à « lâcher » la périphérie. Le PS, qui a dérapé à l’entrée du boulevard que lui offrait la crise en juin 2009, voit une nouvelle occasion d’asseoir son autorité en Wallonie, au détriment des libéraux qui doivent aujourd’hui payer la crise mondiale, la crise interne (Didier Reynders a perdu de sa superbe et les renégats sont plus nombreux) et le coup de force de l’Open VLD. Quand au CDH, il ne peut qu’être opportuniste et rappeler que le centre, c’est lui, ou vice-versa. Quant à Ecolo, tout auréolé de son entrée aux gouvernementx wallon et communautaire, il doit aujourd’hui essuyer les plâtres d’une énième « première » participation gouvernementale.

Le sondage qu’a publié Vers l’Avenir début mai ne dit pas autre chose : en Région wallonne, le PS grignote 3 points (32,5%), là où le MR en perd 10 (21,1). En projection de sièges à la Chambre, les socialistes en occuperaient désormais 21 (+1), le MR 17 (-6), le CDH 12 (+2) et Ecolo 12 (+4).

La N-VA a la main, mais devra composer

En Flandre, le même sondage prédit 22,9% des intentions de vote à la N-VA. Le CD&V n’arriverait qu’en deuxième position, avec 18,9% (-10,7%). Suivraient l’Open VLD (14,8%, -4), le SP.a (14,2%, -2,1), le Vlaams Belang (12,5%, -6,5), Groen ! (7,9%, -1,6) et la Lijst Dedecker (3,9%, +2,6%). C’est donc Bart De Wever, et dans une certaine mesure Jean-Marie Dedecker, qui profite de ces élections anticipées. Victoire annoncée donc des nationalistes, moins des extrémistes pur jus (VB).

Une tendance qui se confirme d’ailleurs dans un nouveau sondage, publié par la presse flamande le 27 mai : la N-VA emporterait l’assentiment d’un Flamand sur quatre, ce qui en ferait le premier parti de Belgique. Or, De Wever est logique avec lui-même : pas question de former un nouveau gouvernement avant de négocier une réforme de l’Etat qui pousserait le fédéralisme à l’extrême limite… «On ne peut plus continuer ces négociations perpétuelles à Val-Duchesse. Tout le monde dit cela. Même Groen! Les seuls qui disent le contraire, c’est le CD&V. Rik Torfs l’a dit clairement : fini le calendrier communautaire, on va former un gouvernement et on va discuter. Le noble art de la conversation... » (La Libre, 24/05).

Enfin, le baromètre trimestriel de La Libre, qui sort le 7 juin, fait encore grimper la cote de la N-VA (26%), alors que le CD&V est durement sanctionné (avec 16,2%, il glisserait de la première à la troisième place, derrière son ancien allié et le SP.a).

A en croire les nationalistes, le seul modèle aujourd’hui acceptable, c’est le confédéralisme. Mais pour y arriver, il faudra négocier. Et faire des concessions : même avec 25% des voix, la N-VA sait qu’elle devra composer si elle veut entrer dans une majorité. Rappelons-nous la constitution de l’Olivier en Wallonie, et l’éviction du MR qui était pourtant arrivé à « inverser le centre de gravité » en devançant le PS et en prenant le leadership.

Négocier, mais avec qui ? Il semble de plus en plus acquis que le mariage est consommé avec le CD&V, qui a volontairement amené la N-VA là où elle est aujourd’hui. Las, le parti d’Yves Leterme doit admettre que « sa » créature lui a échappé. François Mitterrand n’avait-il pas relancé le Front National pour diviser la droite, avant que Jean-Marie Le Pen n’éjecte Lionel Jospin du deuxième tour présidentiel en 2002 ?...

L’Open VLD semble être le nouveau « frère d’armes », puisqu’il réclame itou une réforme de l’Etat. De Wever ne s’en laisse pas compter, et relativise le possible coup d’éclat des libéraux : «Les gens qui votent VLD, ce sont les classes moyennes et les indépendants, or le VLD n’a rien à leur présenter comme bilan. Ils n’ont pas de crédibilité. Je pense que lui [De Croo] personnellement s’est fait un nom et a gagné beaucoup de crédibilité. Mais pas son parti » (La Libre du 24/05).

Le SP.a n’a pas pour principe de se battre sur l’institutionnel. Mais il vient de l’opposition, et peut donc prouver que sans lui, cela ne marche pas. Qui plus est, son homologue francophone pourrait cartonner. Or, pour espérer une réforme institutionnelle, il faut une majorité des deux tiers. La famille socialiste pourrait apporter une bonne dose de votants. Pour le reste, c’est l’éclatement : Groen ! ne compte pas vraiment, le Belang est en recul et la Lijst Dedecker mal vue. Bien finaud celui qui prédira la majorité « flamande » qui s’accordera au lendemain du 13 juin…

Du côté francophone, deux scénarios sont sur la table. La poursuite d’une majorité (PS-CDH-MR) qui dit avoir bien travaillé, et qui aurait bien continué si on l’avait laissé faire, ou la tentation de former un Olivier, comme en Wallonie et en Communauté française.

Une chose est sûre, le MR n’a pas la main. Lâché dans les sondages, éclaboussé par la décision de l’Open VLD de faire capoter le gouvernement fédéral, il se montre mielleux, même avec son adversaire de toujours qu’est le PS. Le face à face entre Reynders et Di Rupo, le 19 mai sur RTL-TVi, le confirme : il est loin le temps où le Boulevard de l’Empereur ne voulait pas gouverner avec le MR, et où ce dernier trouvait le PS infréquentable !

Et pourquoi pas un premier ministre francophone, plus de 35 ans après Edmond Leburton ? Les Flamands ne refusent pas l’idée… et la pousse même. Logique : dans le bourbier actuel, mieux vaut voir un francophone se casser les dents. D’autant qu’au nord, les candidats « fréquentables » se font rare : au CD&V, Yves Leterme a quitté la partie, et Marianne Thyssen devrait en outre faire accepter l’idée d’une féminisation de la fonction. A l’Open VLD, De Croo est désormais l’homme qui a précipité les élections dont les francophones ne voulaient pas. Au SP.a, on cherche toujours la tête pensante, d’autant que Caroline Gennez a rappelé à ses côtés Frank Vandenbroucke et Johan Vande Lanotte. Bien que honni, De Wever n’est pas intéressé même si, hypothétiquement, on lui proposait le « 16 »… selon un sondage, paru le 7 juin dans La Libre, c’est effectivement Bart De Wever qui est plébiscité, devant Di Rupo et De Croo…

Les électeurs vont à présent se prononcer. Les tractations pourront alors débuter sur du concret. On s’attend à une issue très rapide, ou à des discussions interminables. Comme à chaque fois. Mais pas de doute possible, c’est le paysage politique flamand, déjà fortement morcelé, qui donnera le « la » et préfigurera de la Belgique de demain. Les francophones sont donc dans une position attentiste, mais ils devront rapidement se mettre à table est discuter. Car, au-delà du communautaire, les dossiers intercommunautaires sont nombreux : sécurité sociale, chasse aux chômeurs, titres-services, intérêts notionnels, … S’asseoir en disant « nous ne sommes demandeurs de rien » est déjà une façon de se comporter en vaincu. Il y a une vie après le fédéralisme. Elle s’appelle peut-être « régionalisme », tout simplement.

Antoine Gruselin

 

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